Loi Relance Logement 2026 : un texte qui replace la rénovation au centre du jeu
Présentée en Conseil des ministres le 24 juin 2026 par Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, la loi Relance Logement 2026 entend répondre à l'une des crises du logement les plus graves de l'histoire récente : seuls 278 000 logements ont été livrés en 2025, soit deux fois moins que les besoins annuels. Pour les propriétaires d'Île-de-France, et notamment pour les détenteurs de passoires thermiques classées F ou G au DPE, ce texte de dix articles change la donne. Son ambition tient en une phrase du ministre : « construire davantage, rénover plus vite, simplifier les procédures ».
À Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne (94) et plus largement en Île-de-France, le parc de pavillons et de copropriétés anciennes compte une part importante de logements énergivores. La loi Relance Logement 2026 vise précisément à débloquer leur rénovation. Chez BTPNE, entreprise tous corps d'état depuis 3 générations et certifiée RGE, nous décryptons pour vous les mesures concrètes et les travaux à anticiper.

Passoires thermiques : la remise en location sous condition de travaux
C'est le volet le plus attendu du texte. Le gouvernement veut remettre près de 700 000 logements classés F et G sur le marché locatif, en échange d'un engagement de travaux de rénovation énergétique de la part du propriétaire. L'objectif est double : éviter que ces logements ne restent durablement vacants et relancer une offre locative en tension.
Ce que cela signifie concrètement pour un propriétaire bailleur francilien :
- Le gel locatif n'est plus une fatalité : plutôt que de retirer un bien F ou G de la location, le propriétaire peut s'engager dans un programme de travaux pour le maintenir ou le remettre sur le marché.
- L'engagement de travaux devient la contrepartie : la logique passe d'une interdiction sèche à un parcours de rénovation accompagné.
- Le frein principal reste la copropriété : selon le ministère, les propriétaires capables de financer des travaux les ont souvent déjà réalisés. Le vrai blocage se situe dans les copropriétés, où les règles de vote des travaux restent complexes.
Pour un propriétaire à Créteil, Saint-Maur-des-Fossés ou Vitry-sur-Seine, le message est clair : anticiper les travaux est désormais la voie la plus sûre pour sécuriser ses revenus locatifs. Et cette anticipation commence par un diagnostic précis de l'enveloppe du logement.
DPE recalculé : 850 000 logements vont changer de classe
La loi s'accompagne d'une révision de la méthode de calcul du DPE. Le facteur de conversion de l'électricité, qui pondère la consommation des logements chauffés à l'électrique, passe de 2,3 à 1,9. Conséquence directe : environ 850 000 logements aujourd'hui classés F ou G basculeraient vers la classe E, sans aucun travaux à réaliser.
Cette mécanique mérite d'être bien comprise. Un logement chauffé à l'électricité pouvait jusqu'ici être pénalisé par un facteur de conversion élevé. Avec le nouveau coefficient, sa note s'améliore mécaniquement. Mais attention : un meilleur étiquette ne signifie pas un logement réellement confortable. Une passoire requalifiée en E sur le papier restera froide en hiver et surchauffée en été si rien n'est fait sur l'isolation.
Nous l'expliquons en détail dans notre article sur la réforme du DPE 2026 et ses obligations de travaux. Notre conseil reste le même : ne pilotez pas votre rénovation par la seule lettre du DPE, mais par le confort réel et la facture d'énergie. C'est ce qui valorise durablement votre bien.
Label RGE élargi : davantage d'artisans qualifiés, mais restez vigilant
Autre annonce de la loi Relance Logement 2026 : l'ouverture du label RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) à un plus grand nombre d'artisans, via la validation des acquis de l'expérience (VAE). L'idée est de lever le goulot d'étranglement qui freine les chantiers de rénovation énergétique, faute d'entreprises qualifiées en nombre suffisant.
Pour les particuliers, c'est une bonne nouvelle sur le papier : plus d'entreprises certifiées, donc moins d'attente pour démarrer des travaux éligibles aux aides. Mais cela impose aussi de la vigilance. Le label RGE reste la condition pour mobiliser la plupart des aides publiques, et la qualité d'exécution dépend toujours du sérieux de l'entreprise. Avant de signer, vérifiez les références, l'assurance décennale et les chantiers déjà réalisés. Nous donnons une méthode complète dans notre guide pour bien choisir son artisan du bâtiment en Île-de-France.
BTPNE est certifiée RGE pour les travaux d'efficacité énergétique : nos clients de Champigny-sur-Marne, Maisons-Alfort ou Joinville-le-Pont mobilisent ainsi MaPrimeRénov', les primes CEE et la TVA réduite sur leurs chantiers.
Quels travaux pour sortir un logement du statut de passoire ?
La loi crée le cadre, mais ce sont les travaux qui font réellement gagner des classes énergétiques. Sur le terrain, la sortie du statut F ou G repose sur une combinaison de postes, traités dans le bon ordre :
- Isolation des combles et de la toiture : c'est la priorité absolue, jusqu'à 30 % des déperditions s'échappent par le toit. L'isolation thermique des combles perdus ou des rampants offre le meilleur rapport gain sur investissement.
- Isolation des murs : par l'intérieur ou par l'extérieur (ITE), elle traite le deuxième poste de pertes et améliore aussi le confort d'été.
- Remplacement des menuiseries : un double vitrage performant supprime les ponts thermiques et les courants d'air des anciennes fenêtres.
- Changement du système de chauffage : pompe à chaleur, chaudière performante ou raccordement à un réseau de chaleur. Attention au calendrier des aides, que nous détaillons dans notre article sur la fin des aides aux chaudières gaz en septembre 2026.
- Ventilation : une VMC adaptée évite l'humidité et les moisissures après l'amélioration de l'étanchéité à l'air.
La règle d'or : agir sur l'enveloppe avant les équipements. Isoler d'abord, chauffer ensuite, pour ne pas surdimensionner un système qui compenserait une isolation défaillante. Une rénovation d'ampleur, traitant plusieurs postes simultanément, est aussi celle qui ouvre droit aux aides les plus élevées.
Combien coûte la rénovation d'une passoire thermique en 2026 ?
Le budget dépend de l'état initial du logement et de l'ampleur du chantier. Voici des fourchettes réalistes constatées en Île-de-France en 2026, pour une maison individuelle d'environ 100 m² :
- Isolation des combles perdus par soufflage : 25 à 45 euros par m²
- Isolation des rampants sous toiture : 60 à 110 euros par m²
- Isolation des murs par l'extérieur (ITE) : 130 à 200 euros par m²
- Remplacement des fenêtres en double vitrage : 500 à 900 euros par fenêtre posée
- Pompe à chaleur air-eau : 12 000 à 18 000 euros posée
- Rénovation énergétique globale (isolation, menuiseries, chauffage, ventilation) : 35 000 à 60 000 euros
Ces montants s'entendent avant aides. Or, c'est précisément là que le reste à charge se réduit fortement. MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-PTZ et la TVA à 5,5 % se cumulent sur la plupart de ces travaux. Notre guide MaPrimeRénov' 2026 et la page aides à la rénovation énergétique détaillent les montants selon vos revenus et le type de chantier.
Copropriétés du Val-de-Marne : le maillon clé de la rénovation
La loi Relance Logement 2026 le reconnaît sans détour : le principal frein à la rénovation des passoires thermiques se trouve dans les copropriétés. Les règles de vote en assemblée générale bloquent encore trop souvent des travaux pourtant nécessaires, parfois du fait d'une minorité de copropriétaires absents ou non représentés.
Plusieurs pistes de réforme du droit de la copropriété accompagnent le texte, notamment pour faciliter le financement des audits énergétiques et fluidifier les décisions de travaux. En attendant leur adoption, les copropriétés franciliennes ont tout intérêt à préparer leurs projets en amont : audit énergétique, plan pluriannuel de travaux, mise en concurrence des entreprises. Nous accompagnons les syndics et conseils syndicaux du Val-de-Marne dans cette démarche, comme nous l'expliquons dans notre article sur les travaux en copropriété et leurs autorisations.
De Vincennes à Nogent-sur-Marne, les copropriétés des années 1960 et 1970 représentent un gisement énorme d'économies d'énergie. Bien préparées, leurs rénovations peuvent désormais avancer plus vite grâce au cadre fixé par la loi.
BTPNE, votre partenaire rénovation énergétique en Île-de-France
La loi Relance Logement 2026 confirme une tendance de fond : rénover devient incontournable, pour les propriétaires occupants comme pour les bailleurs. Entreprise familiale tous corps d'état depuis 3 générations, basée à Champigny-sur-Marne et certifiée RGE, BTPNE coordonne l'ensemble de votre projet avec un interlocuteur unique : audit, isolation, menuiseries, chauffage, ventilation et finitions.
Notre force est de hiérarchiser les travaux les plus efficaces selon votre budget, puis de vous aider à mobiliser toutes les aides disponibles. De Créteil à Saint-Maur-des-Fossés, en passant par Maisons-Alfort, Vitry-sur-Seine et Joinville-le-Pont, nos équipes interviennent rapidement et durablement.
Que vous soyez propriétaire d'une passoire thermique à remettre en location ou que vous souhaitiez simplement réduire vos factures et gagner en confort, le moment d'agir est venu. Demandez votre devis gratuit dès aujourd'hui : nous étudions votre logement, établissons un plan de travaux chiffré et vous accompagnons à chaque étape de votre rénovation énergétique.
